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6 février 2013  |  4 Commentaires  |  

Le grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes) porte bien son nom ! La puissance de son bec lui permet d’exercer une pression allant jusqu’à 45 kg et ainsi éclater les noyaux pour y prélever les amandes. Oiseau forestier farouche et discrêt le reste de l’année, l’hiver, les grosbecs peuvent se rassembler en troupes de taille variable et sillonnent les campagnes (vergers et jardins) en quête de nourriture. Certains hiver, les populations sédentaires se retrouvent renforcées par l’arrivée massive d’individus  venues des régions plus nordiques.

31 janvier 2013  |  1 Commentaire  |  

La mésange bleue (Cyanistes caeruleus) est sans aucune doute l’espèce de mésange la plus répandue dans les jardins et bois de feuillus. Espèce cavernicole, elle niche entre avril et juillet dans différentes cavités d’arbres et de murs. En ce milieu d’hiver, les mésanges commencent à prendre leur plumage nuptial avec ses colorations contrastées et resplendissantes. Mais en attendant le retour du printemps et les larves d’insectes, la petite bleue a encore besoin de nous !

24 janvier 2013  |  3 Commentaires  |  

Les ambiances crépusculaires associées à un effet de contre jour permettent d’obtenir parfois des images plus  originales. Les premières lumières viennent alors dessiner la silhouette du sujet comme sur cet écureuil roux dont on a plus l’habitude de voir en pleine lumière.

30 décembre 2012  |  6 Commentaires  |  

A l’occasion de cette nouvelle année, je vous adresse tous mes meilleurs voeux. J’espère que celle-ci sera pour vous tous synonyme de santé et de bonheur. Je vous remercie pour votre confiance et votre fidélité.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Christophe

26 décembre 2012  |  4 Commentaires  |  

Dans les populations non nourries artificiellement, le rut du sanglier s’étend généralement sur la période d’octobre à janvier avec un pic d’activité au mois de décembre. Les laies d’une même compagnie sont souvent synchronisées et leur chaleur débute donc en même temps. Discrets, solitaires et invisibles jusqu’à présent, les phéromones dégagées par la laie en chaleur font sortir les gros mâles des profondeurs de la forêt pour rejoindre la compagnie. Véritables mastodontes avec leur épaisse cuirasse et leurs puissantes canines, les mâles s’intimident flancs contre flancs la crinière hérissée pour jauger leur force avant de s’engager dans une lutte des plus violentes. Arc-bouté sur ses deux pattes postérieures, les mâles tentent de se déséquilibrer et de saisir l’adversaire à la gorge.  Seul le vainqueur aura la chance de saillir la laie et ainsi engendrer une descendance.