Tag "Grosbec casse-noyaux"

6 août 2018  |  Aucun commentaire  |  

L’hiver passé, nous avons eu en France une invasion de grosbec casse-noyaux en provenance du grand nord et des pays de l’Est. Un phénomène biologique naturel qui s’explique fort probablement par les conditions météorologiques et la disponibilité alimentaire dans les pays d’origine des individus. La dernière invasion de ce genre remontait à 2006 ! Ces individus sont ainsi venus renforcer temporairement les populations locales.

Lors de ses visites à la mangeoire, quelques individus ont profité de la présence d’eau pour se baigner et ainsi nettoyer leur plumage … comportement indispensable pour maintenir l’efficacité et la performance du plumage.

 

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29 janvier 2018  |  Aucun commentaire  |  

Le leucisme chez les oiseaux, qu’il soit partiel ou total, s’explique par un manque de pigments mélanines dans les plumes de l’individu. C’est le cas ici avec cet individu de grosbec qui montre un leucisme partiel au niveau de la tête.

Le grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes) porte bien son nom ! La puissance de son bec lui permet d’exercer une pression allant jusqu’à 45 kg et ainsi éclater les noyaux pour y prélever les amandes. Oiseau forestier farouche et discrêt le reste de l’année, l’hiver, les grosbecs peuvent se rassembler en troupes de taille variable et sillonnent les campagnes (vergers et jardins) en quête de nourriture. Certains hiver, les populations sédentaires se retrouvent renforcées par l’arrivée massive d’individus  venues des régions plus nordiques. Cet hiver semble particulièrement marqué par une arrivée importante d’individus nordiques.

 

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6 février 2013  |  4 Commentaires  |  

Le grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes) porte bien son nom ! La puissance de son bec lui permet d’exercer une pression allant jusqu’à 45 kg et ainsi éclater les noyaux pour y prélever les amandes. Oiseau forestier farouche et discrêt le reste de l’année, l’hiver, les grosbecs peuvent se rassembler en troupes de taille variable et sillonnent les campagnes (vergers et jardins) en quête de nourriture. Certains hiver, les populations sédentaires se retrouvent renforcées par l’arrivée massive d’individus  venues des régions plus nordiques.