Le leucisme chez les oiseaux, qu’il soit partiel ou total, s’explique par un manque de pigments mélanines dans les plumes de l’individu. C’est le cas ici avec cet individu de grosbec qui montre un leucisme partiel au niveau de la tête.
Le grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes) porte bien son nom ! La puissance de son bec lui permet d’exercer une pression allant jusqu’à 45 kg et ainsi éclater les noyaux pour y prélever les amandes. Oiseau forestier farouche et discrêt le reste de l’année, l’hiver, les grosbecs peuvent se rassembler en troupes de taille variable et sillonnent les campagnes (vergers et jardins) en quête de nourriture. Certains hiver, les populations sédentaires se retrouvent renforcées par l’arrivée massive d’individus venues des régions plus nordiques. Cet hiver semble particulièrement marqué par une arrivée importante d’individus nordiques.


Avec l’automne et ses couleurs chatoyantes, les mésanges redeviennent grégaires et se rassemblent en bandes larges de plusieurs espèces pour explorer et exploiter la ressource alimentaire … Cette stratégie leur permet d’accroitre leur chance de survie en coopérant pour trouver de la nourriture tout en s’assurant une plus grande protection envers les prédateurs comme l’épervier d’Europe. On peut ainsi trouver les mésanges bleues, charbonnières et nonnettes vagabonder ensemble sur leur territoire.







Un regard perçant … un plumage avec des teintes bleutées tout en subtilité, le grand corbeau (Corvus corax) est un redoutable prédateur. Egalement charognard, ce corvidé occupe un large spectre d’habitat allant des falaises côtières aux hautes montagnes. A l’approche des falaises islandaises, il provoque une cacophonie dans les colonies d’oiseaux pélagiques … en quête d’un oisillon ou d’un œuf !


L’automne bat son plein … la dernière ligne droite avant que la forêt ne revêtisse son manteau d’hiver …
La grande hêtraie se pare de sa plus belle robe, un panel de couleur allant du vert au rouge en passant par le jaune et l’orange. Une véritable explosion de couleurs ! Les derniers matins passés dans le brouillard ont créé des ambiances feutrées parfois même mystérieuses dans la cathédrale . Un véritable enchantement …






La loutre d’Europe (Lutra lutra) est difficilement observable en France à cause de sa raréfaction même si ses populations se développent depuis quelques années mais surtout car elle a des mœurs nocturnes.
En Ecosse, la loutre d’Europe demeure plus facile à observer notamment sur les côtes des Hybrides intérieures. La loutre est un carnivore, un redoutable pêcheur de divers poissons et crustacés. Une silhouette longiligne, des mâchoires puissantes et une fourrure parfaitement adaptée au milieu aquatique. C’est à mi-marée qu’il est le plus facile de l’observer. Lors de ses séances de pêches, elle n’hésite pas à venir dépecer sa proie sur les rochers du rivage.






