Il porte bien son nom le gobemouche gris (Muscicapa striata) ! Un vol furtif, des acrobaties aériennes … ce voltigeur chasse ses proies en plein vol … des insectes aussi divers que des mouches, des papillons, des guêpes voir même des libellules. Le gobemouche se rencontre dans les bois clairs mais aussi dans les jardins à proximité des habitations où il trouve des cavités dans les vieux murs pour nidifier.



Espèce indicatrice de la qualité de l’environnement, la chouette chevêche affectionne les bocages encore préservés avec un réseau de haies denses, de vieux arbres et une agriculture plutôt de pâturage extensif.
Fin juin … après un mois de nourrissage dans la cavité de la grange … les jeunes ont désormais pris leur envol mais les adultes les nourriront encore plusieurs semaines à proximité direct de la cavité. De jour comme de nuit, les adultes sillonnent la prairie à la recherche de proie … insectes, vers de terre, micromammifères. Un vol furtif difficile à saisir !



Avec prêt de 2.5 m d’envergure, le pygargue à queue blanche est l’un des plus grand rapace du nord de l’Europe. Omniprésent sur les côtes norvégiennes, le pygargue peut cependant s’observer en hivernage en France aux abords notamment des grands lacs où il y trouve une source de nourriture importante. Il se pourrait même que quelques couples nichent sir le territoire français.



Au cœur des saules lapons, le gorge-bleue pousse sa sérénade en cette fin de mai au Varanger en Norvège. Il s’agit bien de la même espèce que notre gorge-bleue à miroir qu’on observe en France. Seulement la sous espèce scandinave présente un miroir roux au lieux du miroir blanc de la sous espèce qu’on rencontre en France !

Les mares sont des foyers de biodiversité … des biotopes et des éléments paysagers indispensables au fonctionnement des écosystèmes. Parfois comblées alors que ces espaces naturels sont strictement protégés, les mares qu’elles, soient naturelles ou d’origine anthropique, participent à la régulation des eaux de pluie en limitant le ruissellement et ainsi l’érosion des sols.
Au printemps, la mare grouille de vie avec de nombreux insectes et amphibiens qui viennent s’y reproduire. Les grenouilles vertes et rieuses participent activement à cette effervescence. Territoriaux les mâles se battent pour convoiter les meilleures places de chant ici des ronds de renoncules aquatiques. Cette sérénade attire les femelles pour y déposer leurs oeufs.
