Catégorie "News"

24 janvier 2013  |  3 Commentaires  |  

Les ambiances crépusculaires associées à un effet de contre jour permettent d’obtenir parfois des images plus  originales. Les premières lumières viennent alors dessiner la silhouette du sujet comme sur cet écureuil roux dont on a plus l’habitude de voir en pleine lumière.

15 janvier 2013  |  4 Commentaires  |  

L’hermine (Mustela erminea) est un petit mustélidé avec une aire de répartition importante de la plaine à la  montagne jusqu’à 3000 m d’altitude. En montagne et moyenne montagne, l’hermine présente une robe blanche en hiver hormis l’extrémité de sa queue qui reste noire. L’hermine est un prédateur spécialiste de micromammifères comme le campagnol terrestre même si elle peut se rabattre sur d’autres proies lors de période de pénurie. Curieuse, l’hermine se dresse souvent sur ses pattes arrières pour observer son territoire. Elle chasse a vue en parcourrant activement les prairies et en explorant toutes les galeries. Ce petit mustélidé joue donc un rôle primordial dans la régulation des « ravageurs » des priairies et des cultures.

3 janvier 2013  |  4 Commentaires  |  

Espèce forestière et bocagère, la sittelle torchepot (Sitta europaea) est un passereau cavernicole qui niche dans d’anciennes cavités de pics notamment. Son nom torchepot vient du fait qu’elle tapisse l’entrée de sa cavité à l’aide de boue pour réduire le diamètre de l’ouverture à sa taille et ainsi limiter les risques de prédation. Véritable accrobate, elle parcourt les troncs à la recherche d’insectes. En hiver, la sittelle complète son régime alimentaire par des graines.

30 décembre 2012  |  6 Commentaires  |  

A l’occasion de cette nouvelle année, je vous adresse tous mes meilleurs voeux. J’espère que celle-ci sera pour vous tous synonyme de santé et de bonheur. Je vous remercie pour votre confiance et votre fidélité.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Christophe

26 décembre 2012  |  4 Commentaires  |  

Dans les populations non nourries artificiellement, le rut du sanglier s’étend généralement sur la période d’octobre à janvier avec un pic d’activité au mois de décembre. Les laies d’une même compagnie sont souvent synchronisées et leur chaleur débute donc en même temps. Discrets, solitaires et invisibles jusqu’à présent, les phéromones dégagées par la laie en chaleur font sortir les gros mâles des profondeurs de la forêt pour rejoindre la compagnie. Véritables mastodontes avec leur épaisse cuirasse et leurs puissantes canines, les mâles s’intimident flancs contre flancs la crinière hérissée pour jauger leur force avant de s’engager dans une lutte des plus violentes. Arc-bouté sur ses deux pattes postérieures, les mâles tentent de se déséquilibrer et de saisir l’adversaire à la gorge.  Seul le vainqueur aura la chance de saillir la laie et ainsi engendrer une descendance.