Sans aucun doute une de mes espèces fétiches d’oiseaux … ces petites voltigeuses me fascinent toujours autant de part leur agilité mais surtout leur biologie. Avec pas plus de 20 grammes, cette espèce est capable de traverser la France, passer les Pyrénées puis traverser la mer Méditerranée pour enfin surmonter la zone saharienne … de quoi être admiratif devant une telle prouesse de l’évolution !

Le geai des chênes joue un rôle essentiel dans la dissémination des glands et participe activement ainsi au développement des chênes. Véritable sentinelle des bois et forêts, excellent imitateur vocal, le geai des chênes est une espèce de Corvidé omniprésente dans nos campagnes.
Comme la plupart des espèces, le geai a besoin d’entretenir régulièrement son plumage en se baignant dans une petite flaque d’eau.

Voici encore un passériforme de toute beauté de nos campagnes … le rougequeue noir (Phoenicurus ochruros, Black Redstart). Cette espèce vit en milieu naturel dans des habitats rupestres, des rochers, des éboulis, des falaises, etc. Le rougequeue noir comme beaucoup d’espèces trouvent dans les milieux anthropiques associés aux activités humaines des habitats qui ressemblent à ses habitats naturels originels … comme des garages, des étables !

Le cochevis huppé (Galerida cristata) est un passereau Alaudidés typique des habitats tels que les jachères, les friches agricoles et industrielles, . Territorial, en juin, dès les premières lueurs du jours, il sillonne son territoire, ici une jachère colonisée par de mauvaises herbes pour écarter les concurrents. Perché sur une herbe ou en vol en suspension, le cochevis huppé nous offre un chant puissant.

L’étourneau sansonnet est un passereau Sturnidés commun de nos campagnes. L’hiver, les populations locales sont renforcées par des migrateurs nordiques donnant lieu à des rassemblements impressionnants. En ce printemps, les individus locaux finissent leur reproduction. L’étourneau est une espèce cavernicole qui utilise d’anciennes cavités de pics épeiches notamment. Même si la compétition est rude au printemps pour sélectionner les meilleures loges de nidification, il est possible d’observer plusieurs nids dans un même arbre.
