L’écureuil roux (Sciurus vulgaris) est une espèce le plus souvent solitaire. C’est seulement au moment de la reproduction que le couple se tolère le temps des accouplements. La femelle donne naissance généralement à une seule portée par an avec des accouplements en janvier-février. Cependant, une seconde portée peut se produire entre les mois de mai et juillet. Les jeunes seront sevrés a environ 8 semaines avec un taux de mortalité très élevé durant la première année. Rappelons que dans certaines régions, l’écureuil roux est une espèce en danger à cause de l’apparition d’une autre espèce invasive d’écureuil, l’écureuil gris.
A l’occasion de la parution du prochain Nat’Image 31, vous retrouverez un reportage intitulé « Les hirondelles feront-elles toujours le printemps ». Ce sujet aborde la vulnérabilité de l’hirondelle rustique notamment en relation avec les modifications de l’environnement et de son habitat. J’y aborde également des aspects biologiques et écologiques.
Bonne lecture à tous
Au cœur de la nuit polaire entre les latitudes 65° et 75° survient un phénomène naturel des plus spectaculaires … l’aurore boréale. Le ciel se pare alors de lumières fluorescentes le plus souvent vertes. Ce phénomène s’explique par l’arrivée de particules solaires dans l’atmosphère terrestre. Un spectacle de toute beauté !
Ces images ont été réalisées à l’occasion d’un stage en Norvège organisé par Eresus Nature (David Greyo et Christophe Salin).
La corneille noire (Corvus corone) est le corvidé le plus commun de nos campagnes. Elle affectionne particulièrement les milieux ouverts parsemés de petits bois et bosquets. Le couple est uni pour la vie et très territorial en période de reproduction. C’est seulement en hiver que les corneilles peuvent se regrouper en dortoir. Malheureusement encore une espèce placée sur la liste des nuisibles !
Le faucon crécerelle (Falco tinnunculus) est le rapace diurne le plus commun de nos campagnes. Fin février, le couple reprend possession du site de reproduction qui peut être une paroi rocheuse ou un ancien nid de corvidés. Mais il affectionne aussi les cavités des murs des vieilles bâtisses. La compétition est parfois rude car le couple doit exclure les intrus … les jeunes de l’année passée ou encore des pigeons ! Chaque matin, pendant plusieurs jours, le couple se retrouve sur le toit le temps de se toiletter et s’accoupler … histoire de consolider les liens et préparer la future reproduction !









