L’hiver 2018-2019 avait été marqué par une invasion de grosbecs casse-noyaux en provenance de Scandinavie ou/et des pays de l’Est. Mais pourtant cette espèce est présente toute l’année dans nos massifs forestiers. A la fin de l’hiver, les adultes se parent de leur bec gris bleuté signe que la période de reproduction va bientôt débuter. Les couples deviennent alors territoriaux et le mâle fait régulièrement des offrandes de nourriture à la femelle pour resserrer les liens au sein du couple. Le grosbec casse-noyaux est un fringillidé dès plus discret et vit principalement dans la canopée des forêts de feuillus.

Qui n’a pas un jour entendu en forêt un cri rauque skrrèèik juste avant de voir surgir un cerf ? Qui n’a pas un jour entendu un hululement de chouette hulotte ou encore une buse variable avant de ne voir qu’un geai des chênes. Véritable sentinelle, imitateur hors pair, le geai des chênes est une espèce forestière très farouche. Un fidèle compagnon de nos affûts mais, attention, lui aussi peut trahir notre présence !



Les fourmis des bois sont des Hyménoptères sociaux … la vie des fourmis s’organise autour d’une fourmilière où l’organisation sociale est très complexe et s’articule autour de la vie et la reproduction de la reine. Les fourmis sont réparties en castes et chaque caste a une fonction propre dans la fourmilière. Certaines fourmis sont ainsi responsables de la récolte de matériaux pour la construction du dôme de la fourmilière, d’autres rapportent de la nourriture (graines, arthropodes, vers, miellat de pucerons …), d’autres s’occupent des larves et des nymphes, d’autres s’occupent de la protection de la fourmilière … un univers fascinant !






Son chant fort trahi souvent la présence de la fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla). Ce petit passereau vit dans les haies mais aussi les bois. Migrateur partiel, c’est au printemps que cette fauvette est la plus active avec les prémices de la reproduction.


A l’occasion de la sortie du dernier numéro de la revue Nat’Image (N°55), vous retrouverez un article sur le pic épeiche intitulé « le pic épeiche, l’ami des jardins »
Un cri bref, « kix », un tambourrinement sur un tronc, deux indices sonores qui trahissent la présence du pic épeiche dans les environs. Il suffit de lever les yeux vers la cime des arbres pour l’apercevoir plaqué contre un tronc ou une branche en quête de nourriture. Les pic épeiche est l’espèce de pic la plus facile à photographier. L’hiver venu, il peut même visiter votre mangeoire. Un excellent sujet naturaliste donc pour les photographes débutants et les plus expérimentés!
