Discrète, furtive … la belette fait souvent de brève apparition se faufilant dans la végétation, les anfractuosités des murs ou encore des tas de bois. Ce petit mustélidé se nourrit essentiellement de micromammifères, campagnols et souris, jusqu’à 80% de son régime alimentaire.
Comme beaucoup de prédateur, la belette est une espèce mal aimée dans nos campagnes … On l’accuse comme les autres petits prédateurs d’ailleurs d’être responsable de la disparition de la petite faune de nos campagne. Pourtant il ne faut pas de tromper de coupable, la disparition de ces espèces vient en grande partie de la dégradation ou de la disparition de ses habitats et l’utilisation de produits phytosanitaires dans les cultures donc de l’activité humaine !
Bien au contraire, comme le renard, la belette devrait être considérée comme un allier des agriculteurs en consommant principalement des micromammifères. Pour les particuliers, des aménagements simples peuvent permettre l’installation d’une belette dans leur jardin … un tas de pierres ou de bois …
La lutte biologique au naturel !
Image réalisée lors d’un Stage Photo Nature : http://christophesalin.com/stages/

D’ici deux trois semaines, les arbres vont revêtir leur plus manteau … une parure aux couleurs chaudes et chatoyantes … un cadre féerique pour mettre en valeur la plus commune de nos mésanges, la mésange charbonnière.
Retrouver ces ambiances lors de nos stages du mois de novembre
http://christophesalin.com/stages/

La gale sarcoptique est une maladie contagieuse liée à la présence de mites dans la peau de son hôte. Les individus infectés sont affaiblis, perdent du poids et conduisent souvent à leur mort. La gale sarcoptique touche les mammifères Canidés dont le renard roux et le loup.
Lors de chaque épidémie, la population paye un lourd tribut. Souvent décimée, la population qui en résulte est composée d’individus qui ont su remonter cette maladie donc des individus qui avaient une excellente condition physique.
Ces épidémies ne sont pas sans conséquence car rappelons que le renard roux se situe au sommet de la chaine alimentaire et qu’il est en acteur majeur dans la régulation des populations de micromammifères eux mêmes vecteur notamment de la maladie de lyme. transmise par des tiques.

Septembre touche bientôt à sa fin et la forêt va bientôt retrouver son silence une fois le rut du cerf terminé. Qualifié de « seigneur de la forêt », le cerf est pourtant un animal de plaine ou en tout cas de lisière. La succession de boqueteaux et petits bois sont des éléments paysagers indispensable à ses déplacements et à la dispersion génétique de l’espèce.
Le brame du cerf fut très particulier cette année, peu d’activité quasi seulement pendant la période du pic d’ovulation des biches. Un brame « mou » qui s’explique peut être par la sécheresse de ces derniers mois.

Septembre pointe son nez avec les préparatifs de la grande agitation annuelle … la forêt commence à se réanimer … les grands cerfs alors discrets sur leur quartier d’été se rapproche de leur place de brame. Des premiers raires encore timides retentissent au coeur de la nuit. Il faut encore être patient avant le démarrage des hostilités et espérons que la sécheresse n’affecte pas trop cette période cruciale de la vie du cerf !
